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mercredi 19 novembre 2008
Nos réalisations sur le chemin de la décroissance.

  
Source de l'info : Histoires vraies de la Smala
Posté par smala le jeudi 26 août 2004. nombre de visites: 3280
Cet article a pour but de présenter en résumé l'histoire et les résultats e l'association Smala.

Tout en bas, vous y trouverez des documents annexes.


Nos résultats depuis 1992




Les chiffres ci-dessous sont fournis pour donner une idée de l’impact d’une démarche comme la notre, sans prétention d’exactitude.

De manière générale, sans détails statistique précis, il y a une certaine marge d’erreur. Elle reste néanmoins modeste : probablement 20% à 40%.

Ces chiffres ne prennent en compte que les programmes dont nous étions (nous, le comité de l'association Smala en 2004) initiateurs et animateurs principaux. Ces indicateurs ne comprennent pas nos expériences au MAD (dans lequel nous étions de modestes contributeurs et non des administrateurs), ni à Tir Groupé depuis 1997 (nous avons lancé Tir Groupé puis passé la main), ni à Tricycles depuis 2000.

Indicateurs quantitatifs de nos résultats
1'550 artistes accueillis, accompagnés et promus pour une présentation publique de leurs œuvres, surtout au Labyrinthe de l’association Tir Groupé, place Arlaud, 1992-1995.
225 locaux fournis pour des bureaux, salles de cours, logements, ateliers de création…
3'000 signature dans des pétitions diverses pour soutenir divers projets (garder le labyrinthe).
3% aux élections communales (association Lausannois.ch, actuellement en veilleuse).
25 maisons animées, dont 8 plus de 2 ans.
80 expositions individuelles ou collectives.
3'000 repas pris en communs et 250 procès-verbaux validés.
1'220 sensibilisations et cursus formels organisés (sujets sociaux, culturels, techniques).

Indicateurs qualitatifs de nos résultats

La majorité (60% à 90%) des participants étaient satisfaits au moins « assez », voire « bien » ou très bien (sur une échelle pas du tout, un peu, assez, bien, très bien).

Plusieurs prix ont été attribués à des membres ou au groupe, sur projet ou sur concours.

Les autorités ont souhaité financer la reprise de programmes initiés, dans d’autres contextes.

Nous avons fait l'objet de nombreux appuis spontanés (dons et prêts de temps, d'argent, de savoir-faire, de matériels) d'un public varié, que nous remercions chaleureusement pour ses contributions.





Notre histoire


On peut dire que tout a commencé en 1984 lorsque Mariette Glauser a invité le couple Duffard à lancer le MAD dans le quartier du Flon à Lausanne, devenu ensuite mondialement connu. C’était une friche industrielle progressivement reconvertie en ateliers d’artistes.

Mariette préside aux destinées du MAD sous sa forme non lucrative de l’époque (1984-1990), et Théo Bondolfi y a fait ses premières armes d’animation socioculturelle, avant de poursuivre sur d’autres entreprises sociales. Les liens se tissent, localement et globalement.

L'objectif commun est de pratiquer une économie sociale et solidaire

Dans les années 90, l’équipe migre à la place Arlaud et fonde Tir Groupé, puis la Smala. Elle s’enrichit progressivement de nouveaux partenaires importants et de nouvelles personnalités fortes, dont Céline Hornemann (médecine douce), Marie-Jane Berchten (arts & société), Joanna Raphael (anciennement Théâtre 11, chants et arts divers), de Radé Kovacevic (exploitation de lieux publics), et de nombreux autres animateurs naturels et solidaires dans notre région.

Ensemble, ils développent et affinent depuis lors les méthodes d’animations socioculturelles les plus utiles possible pour notre région. Expériences individuelles ou collectives, tout est partagé et la communication passe bien. Les échanges de savoirs sont réciproques.

Diverses associations, divers lieux, diverses compositions, une même tendance, une union progressive et bien vivante.

On peut donc dire que ce sont des expériences très indépendantes les unes des autres, basées sur le bon sens, et guidée par la conscience de la noosphère et la stratégie du dauphin.

Pourtant les points communs de toutes ces expériences sont précis :

  • Elles sont source de paix sociale dans notre région, et laissent un bon souvenir.
  • Elles n’ont pas coûté cher à la collectivité, la plupart étaient d’ailleurs 100% autofinancées.
  • Toutes les origines, générations et situations sociales s’y rencontrent et s’y respectent.
  • C’est bien réalisé administrativement, on réussissait à bien boucler chaque projet.
  • Nous livrons le produit de notre labeur à la communauté régionale.
  • Des milliers de personnes ont participé, et nous nous réjouissons de les retrouver.
  • Ca secoue les esprits un peu plus que la moyenne, ça déclenche des débats.
    Car étonnamment peu de personnes qui assistent à nos projets sont préparées au succès, et il y a souvent des réticences au début, puis les méfiances s'estompent.




    Et maintenant, on fait quoi ?



    Cette tendance à la décroissance se renforce, dans une dynamique interculturelle et intergénérationnelle. L'occupation de maison n'est que la pointe de l'iceberg. Le vrai boulot c'est d'animer les programmes d'écovie.

    Nous démontrons au quotidien et localement que la vie en communauté est possible si elle est bien animée selon des critères précis

    Est-ce la priorité des autres habitants de notre région et des élus en charge des ressources publiques ?

    Peut-être serait-il approprié de déployer plus largement ce type de programme d'écovie, pour le bien d’une certaine majorité silencieuse ?

    Le débat à grande échelle et l’action du terrain continuent, malgré la parole volée.




    Pour préciser le propos et la démarche, voici des documents d'archives :

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