Le facteur Cheval, par Alain Borne
Photographies d’Henriette Grindat
C’est à Lyon, en 1942, dans les rues vides où nous rodions après le couvre-feu, qu’Alain Borne me parla du facteur Cheval pour la première fois. C’est en 1962, qu’Odette Ducarre me fit explorer le palais idéal, à Hauterives, pour la première fois. Et si j’ai donné ce livre à imprimer, pour la première fois, en 1969, à l’imprimerie de France, d’après le manuscrit qu’Alain Borne m’avait donne et selon des maquettes d’Odette Ducarre, c’est pour faire partager à quelques-uns les dimensions de cette ouvre inouïe et c’est aussi pour rendre hommage à mon ami Alain borne poète et disparu.

Un beau livre qui présente la vie, le travail de cet homme qui s’est construit un palais.
Cela donne envie de visiter, pas d’imiter parce qu’il faut de la folie pour produire cela et que nous ne voulons pas être fou…
Des photographies nous dévoilent des centaines de détails.
Nous y trouvons aussi de petites phrases que le facteur Cheval avait trouvé bon de graver sur la pierre, ou sorties de ses deux autobiographies. En parlant de sa brouette « je suis la fidèle compagne du travailleur intelligent qui chaque jour dans la campagne cherchait son petit contingent »

Il manque peut-être les couleurs des pierres dans ce livre. On dira que c’est pour nous motiver à aller les voir nous-même ….